Agroforesterie
Itinéraires techniques en peuplement mature, prairies permanentes, biodiversité cultivée.
Le Cultivatoire est une ferme expérimentale de 15 hectares au cœur du Périgord. L'arbre et la vie des sols y sont au centre des pratiques. Six axes de recherche s'y déploient pour co-construire une agriculture de transition. Un projet conduit en parallèle d'une activité de formation et de conseil technique — deux pratiques qui se nourrissent mutuellement depuis plus de quinze ans.
Cultiver, innover, multiplier, raconter, coopérer, tester.Six gestes ancrés dans plus de 30 ans de pratiques agroécologiques pionnières sur le site.
Chaque axe articule une pratique paysanne et un partenariat scientifique ou coopératif.
Itinéraires techniques en peuplement mature, prairies permanentes, biodiversité cultivée.
Extraction à sec de trichomes de chanvre, sans solvant et sobre énergétiquement.
Partenariat CNRS — TERPNPlants prémycorhizés par pralinage, symbiose à arbuscules, arbres urbains à fort potentiel de reprise.
Partenariat INRAE — MycoclimatRésidences d'écriture sur la ferme — donner langue à une agriculture du vivant.
Membre de la Coopérative Chanvre Périgord — circuits courts et filières territoriales.
Réparabilité, durabilité, traction électrique, open data.
Le Cultivatoire bénéficie de plus de 30 ans de pratiques agroécologiques pionnières sur le site — un ancrage territorial et un héritage scientifique singuliers.
Une alternative sans solvant et sobre énergétiquement aux procédés actuels.
Les techniques d'extraction actuelles sont énergivores et mobilisent des fluides à recycler. Les techniques de séparation électrostatique et triboélectrique permettent d'augmenter les ratios d'extraits tout en réduisant drastiquement la consommation d'énergie et l'usage de solvants.
Mobiliser la symbiose mycorhizienne à arbuscules comme levier d'ingénierie écologique, pour améliorer la reprise et la résilience des arbres plantés en sols urbains contraints.
Entre 30 et 50 % des jeunes arbres urbains meurent dans les trois ans suivant la plantation, faute de sols vivants : technosols compactés, peu fertiles, soumis aux îlots de chaleur. Mycoclimat répond à cet échec en agissant non sur la plante seule, mais sur le fonctionnement écologique du sol.
Des plants d'érable (Acer, essence de référence) et de micocoulier (Celtis australis, tolérant à la sécheresse) sont prémycorhizés par pralinage — une technique simple et directement transférable — puis évalués en mésocosmes simulant trois familles de technosols : sableux filtrants, remblais compactés, substrats reconstitués. Croissance, statut hydrique, survie et colonisation mycorhizienne sont mesurés sur douze mois.
L'objectif : une preuve de concept à fort potentiel de transfert vers les collectivités et les pépinières, et un protocole reproductible pour sécuriser la végétalisation des villes.
Passer d'une logique de plantation à une logique de fonctionnement des technosols urbains, en pilotant les interactions plante–sol–microbiome.
Partenariat INRAE — UMR Agroécologie · Challenge InnoTech 2026
Pour toute demande — partenariats scientifiques, presse, accueil sur la ferme.