Le Cultivatoire

15 hectares de biodiversité cultivée, pour une agriculture inspirée du vivant.

Le Cultivatoire est une ferme expérimentale de 15 hectares au cœur du Périgord. L'arbre et la vie des sols y sont au centre des pratiques. Six axes de recherche s'y déploient pour co-construire une agriculture de transition. Un projet conduit en parallèle d'une activité de formation et de conseil technique — deux pratiques qui se nourrissent mutuellement depuis plus de quinze ans.

15 ha certifiés AB Agroforesterie mature Partenariats CNRS & INRAE
01 — Vision

Une agriculture de transition, en six gestes.

Cultiver, innover, multiplier, raconter, coopérer, tester.Six gestes ancrés dans plus de 30 ans de pratiques agroécologiques pionnières sur le site.

02 — Axes

Six axes de développement.

Chaque axe articule une pratique paysanne et un partenariat scientifique ou coopératif.

Cultiver

Agroforesterie

Itinéraires techniques en peuplement mature, prairies permanentes, biodiversité cultivée.

Innover

R&D filtration

Extraction à sec de trichomes de chanvre, sans solvant et sobre énergétiquement.

Partenariat CNRS — TERPN
Multiplier

Semences & plants

Plants prémycorhizés par pralinage, symbiose à arbuscules, arbres urbains à fort potentiel de reprise.

Partenariat INRAE — Mycoclimat
Raconter

Nouveaux récits

Résidences d'écriture sur la ferme — donner langue à une agriculture du vivant.

Coopérer

Distribution coopérative

Membre de la Coopérative Chanvre Périgord — circuits courts et filières territoriales.

Tester

Outils de la transition

Réparabilité, durabilité, traction électrique, open data.

Le Cultivatoire bénéficie de plus de 30 ans de pratiques agroécologiques pionnières sur le site — un ancrage territorial et un héritage scientifique singuliers.

03 — Projet

TERPN — extraction à sec de trichomes de chanvre.

Une alternative sans solvant et sobre énergétiquement aux procédés actuels.

Les techniques d'extraction actuelles sont énergivores et mobilisent des fluides à recycler. Les techniques de séparation électrostatique et triboélectrique permettent d'augmenter les ratios d'extraits tout en réduisant drastiquement la consommation d'énergie et l'usage de solvants.

04 — Projet

Mycoclimat — la mycorhize au service de l'arbre urbain.

Mobiliser la symbiose mycorhizienne à arbuscules comme levier d'ingénierie écologique, pour améliorer la reprise et la résilience des arbres plantés en sols urbains contraints.

Entre 30 et 50 % des jeunes arbres urbains meurent dans les trois ans suivant la plantation, faute de sols vivants : technosols compactés, peu fertiles, soumis aux îlots de chaleur. Mycoclimat répond à cet échec en agissant non sur la plante seule, mais sur le fonctionnement écologique du sol.

Des plants d'érable (Acer, essence de référence) et de micocoulier (Celtis australis, tolérant à la sécheresse) sont prémycorhizés par pralinage — une technique simple et directement transférable — puis évalués en mésocosmes simulant trois familles de technosols : sableux filtrants, remblais compactés, substrats reconstitués. Croissance, statut hydrique, survie et colonisation mycorhizienne sont mesurés sur douze mois.

L'objectif : une preuve de concept à fort potentiel de transfert vers les collectivités et les pépinières, et un protocole reproductible pour sécuriser la végétalisation des villes.

+20 à 40 % de survie visée +15 à 30 % de croissance 2 essences · 3 technosols Programme sur 12 mois

Passer d'une logique de plantation à une logique de fonctionnement des technosols urbains, en pilotant les interactions plante–sol–microbiome.

Partenariat INRAE — UMR Agroécologie · Challenge InnoTech 2026

05 — Contact

Échanger, visiter, collaborer.

Pour toute demande — partenariats scientifiques, presse, accueil sur la ferme.